Pour retenir et fidéliser sa clientèle, un petit spa urbain se doit de proposer des prestations variées, surtout lorsqu’un gros concurrent se profile à l’horizon. L’adjonction d’un sauna met souvent la dernière touche à une carte de soin attrayante.
Lorsqu’en 1993, Jean-Jacques ouvre son cabinet de kinésithérapeute à Enghien, il a déjà dans l’idée de se différencier de ses confrères. En 2000, il ajoute à son établissement un centre de bien-être. A force en effet de “réparer” ses clients, il a dans l’idée qu’il serait peut-être bon d’éviter qu’ils se “cassent” ! Bref, privilégier la prévention plutôt que le curatif. A l’époque, la démarche est avant-gardiste. Et la création du (tout) petit spa Amphorm — 80 m² à l’époque – attire l’attention. Inventif et ingénieux, notre kiné s’efforce de tout prévoir : une double entrée pour ne pas mélanger les genres, une atmosphère bon enfant et conviviale, et quelques prestations originales, comme la chambre de cavitation, équipée d’une lampe de Wood et d’un dispositif de ionisation et d’oxygénation, qui vient à bout des stress les plus rebelles.

Lentement, mais sûrement, l’information se diffuse. D’autant que l’actif propriétaire est sur tous les fronts, y compris celui de la communication, puisqu’il est à l’origine de la création d’Eauzen, un festival de bien-être qui anime Enghien tous les dix-huit mois. Même l’ouverture, en 2006, du Spark, le vaste spa du casino tout proche ne fait pas fuir la clientèle. A ceux qui lui opposent cette concurrence, il offre un visage serein. “Vous savez je suis comme une souris dans l’ombre d’un éléphant”, sourit-il dans sa moustache. “Comment comparer les 3500 m² du Spark à mon petit espace ? Là où l’éléphant se nourrit, il reste suffisamment pour sustenter la souris !”

N’empêche… Pour séduire sa clientèle, Jean-Jacques s’équipe et c’est tout naturellement vers Somethy, qui lui a vendu sa première baignoire balnéo, qu’il se tourne. En 2008, son choix se porte ainsi sur le Biostart, un caisson hammam polyvalent. “Pour un établissement aussi petit que le mien, ce matériel ne présente que des avantages. Il permet de réaliser des enveloppements, de provoquer une sudation à une température que l’on peut régler avec précision et, surtout, il est muni d’une douche à affusion, ce qui permet de rincer le client en douceur, sans faire disparaître les principes actifs et sans qu’il ait à se déplacer”

Il l’avoue volontiers : l’achat de ce caisson a fait prospérer son chiffre d’affaires : il ne regrette pas une seconde son investissement. Il faut dire qu’entretemps, Jean-Jacques a fait son chemin. A coup d’expertise et d’expérience sur le terrain, il séduit de nombreux spas qui ont recours à ses compétences. C’est donc en pleine connaissance de cause, qu’en 2011, il décide d’ajouter un sauna. “En fait, j’ai annexé le jardin !” précise-t-il. “Avec une véranda, un jardin zen et un chalet, où j’ai placé le sauna et un lit de flottaison, où je pratique de l’aqua-sophrologie. Les clients adorent !”

Inutile d’ajouter que c’est encore Somethy qui fournit les deux équipements ! L’adjonction du sauna a permis à notre homme de compléter sa carte de soins  avec une expérience chaleur aboutie.

Et l’activité du kiné dans tout cela ? Jean-Jacques avoue volontiers qu’elle est aujourd’hui réduite à la portion congrue. Et voilà comment le préventif prend lentement mais sûrement le pas sur le curatif !

http://www.somethy.fr/

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