Lorsqu’on se lance dans les prestations de bien-être, il faut non seulement savoir attirer les clients, mais aussi comprendre les ressorts de l’activité. Et là, apprivoiser des équipements comme le spa, le sauna et le hammam peut se révéler un atout de taille.

 

hammamC’est en pleine reconversion professionnelle que Jean-Charles Caplier se tourne en 2012 vers une activité de bien-être. Après un bilan personnel, qui révèle une vraie aptitude au contact avec le public, cet ancien directeur commercial saute le pas en rachetant le spa « Spa Sens » à Chavernay, dans les Yvelines. « J’ai aimé l’endroit, se souvient-il. J’ai tout de même mis un an pour me décider ! »

Une des raisons principales de son hésitation : son manque de connaissance du métier. Mais c’est peut-être cette faiblesse qui va se révéler, en fin de compte, sa plus grande force. Il aborde en effet son activité avec un œil… de client potentiel. Il transforme très vite les formules de la carte de soins pour proposer des « escales bien-être » permettant d’utiliser librement le sauna, le hammam et le spa. « Quand j’ai racheté l’établissement, j’ai hérité de ces équipements qui avaient été fournis par Clair Azur. Ils étaient peu ou mal utilisés dans les rituels affichés. »

Très vite, notre entrepreneur spas’aperçoit que les clients sont irrésistiblement attirés par le spa. Mais dans le même temps, il fait quelques découvertes moins agréables. « En fait, quand j’ai racheté, j’ai cru que la coque du spa était blanche ! En fait, il était totalement envahi par le calcaire. Les propriétaires précédents n’avaient pas entretenu l’équipement depuis son installation en 2009 et n’avaient pas voulu prendre de contrat d’entretien. Du coup, les analyses d’eau s’en ressentaient. Résultat : après trois semaines d’exploitation, en juillet 2013, j’ai subi un arrêté préfectoral m’enjoignant de faire le nécessaire. »

saunaPeu habitué aux procédures, notre homme se tourne à la fois vers l’administration et Clair Azur. Il ne fait pas appel en vain à ce dernier, qui met en place un contrat de maintenance et remet en état le spa.  » Je me suis alors aperçu que la coque était noire, sourit Jean-Claude. Nous avons fait en sorte que tout soit réglé pendant la période de fermeture en aout.  » Première victoire : le succès des analyses d’eau en septembre !

En apprenant à connaître les équipements, notre entrepreneur a fait un grand bond en avant. Attentif en outre à la qualité du service, il développe aujourd’hui des soins anti-stress et toute une collection de « voyages immobiles » qui, après avoir entraîné ses clients cet été dans les senteurs exotiques des îles Marquise, les emporte cet automne dans l’univers olfactif et sensoriel du Portugal, un pays si proche et pourtant inconnu…

 

Pour en savoir plus:

Clair Azur Logologo