Ce n’est pas toujours dans la capitale que l’on trouve les praticiens à la pointe de la mode. Dans un village de Seine et Marne, Sophie et ses deux confrères font partie des 2% de kinésithérapeutes français équipés en balnéothérapie, en l’occurrence d’un spa de nage et un spa de relaxation de trois places.

C’est dès la conception du futur cabinet, il y a un peu plus de deux ans, que Sophie envisage d’y intégrer un spa de nage pour la rééducation et, pour faire bonne mesure, un petit spa de trois places pour la relaxation. “L’eau est un élément incontournable pour la rééducation, à mon sens, affirme la jeune femme. De plus, nous sommes les seuls de la région à nous être équipés de la sorte.”

Deux ans après l’ouverture en effet, l’initiative s’avère un succès. Les médecins avoisinants prescrivent à tour de bras des séances de rééducation et lui envoient des patients qui occupent toutes les plages horaires de la journée. “Dans l’absolu, précise-t-elle, nous aurions pu laisser un accès au site en relaxation. Mais dans la pratique, c’est impossible, car les carnets de rendez-vous sont pleins. Il faut tout de même privilégier les patients!”

Quand il s’est agit de choisir un prestataire, Sophie n’a pas hésité très longtemps. C’est lors d’un salon spécialisé qu’elle fait la connaissance de l’équipe de Clair Azur, avec laquelle elle entre dans l’étude de son projet. Un rapide coup d’œil chez les concurrents et des conditions d’acquisition intéressantes finissent par la convaincre.

Si l’installation se passe sans problème, Sophie n’en découvre pas moins que la gestion et l’entretien d’un spa à usage public (a fortiori de deux..) requièrent une organisation sans faille. “J’avais sous-estimé deux éléments : l’usage intensif que nous allions faire de ces équipements et surtout le fait que nous utilisons ici une eau très calcaire, constate la kinésithérapeute. Résultat : nous avons subi quelques déboires en cours de route qui ont nécessité le recours au Service Après Vente de la société Clair Azur».

Il est vrai que l’usage professionnel de ces équipements les met à rude épreuve et présente des contraintes plus élevées qu’un usage domestique. L’ARS requiert aussi des vidanges régulières de l’eau, or le remplacement et le réchauffage de l’eau ont un coût, particulièrement pour le grand spa de nage et ces éléments sont certainement à budgéter dans le cadre d’une activité professionnelle. Ainsi Sophie est heureuse aujourd’hui de l’initiative qu’elle a prise lors de cet ambitieux projet et affirme avec le recul. “S’il fallait le refaire, je me lancerais à nouveau !”

    http://www.clairazur.com/

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