Qui aurait dit que cette maison pas encore terminée sur les hauteurs de Marseille, dans un quartier préservé, désertée pour cause de divorce, allait séduire à ce point Abdou et sa femme ?

 

“C’était il y a sept ans, mais je m’en souviens comme si c’était hier, nous confie ce jeune chirurgien. Dès le départ, j’ai visualisé la piscine, qui était prévue mais non construite, comme un prolongement naturel de cette architecture contemporaine. Mais bien sûr, il a fallu d’abord terminer la maison !” L’entreprise prend trois ans jusqu’à ce qu’il s’avoue satisfait de sa maison. Il se repenche alors sur le projet de la piscine. “Nous avions les plans initiaux de l’architecte, car dès le départ, les anciens propriétaires avaient prévu le bassin, mais nous avons procédé à de multiples modifications. “

Et peu à peu, en collaboration avec Carré Bleu, émerge du néant une piscine à débordement de 8x5m, avec un escalier maçonné droit, un revêtement intérieur en béton ciré anthracite, des margelles et des plages en pierre anthracite. Abdou ne lésine pas : filtration à sable, trois projecteurs, traitement de l’eau par électrolyse au sel. Il a choisi son piscinier avec la même précision que ses instruments de chirurgie, en sélectionnant celui qui lui semblait le plus compétent… et qui ne lui mettait pas de pression commerciale. “C’est toujours une affaire de feeling, précise-t-il. Mais je ne me suis pas trompé, car j’ai eu affaire à une entreprise qui tenait ses engagements, et même au-delà. Nous avons eu un petit problème d’enduit sur le bassin, mais l’entreprise est immédiatement intervenue pour y remédier, devançant toute demande de ma part, ce que j’ai particulièrement apprécié.

Aujourd’hui, quatre ans après la construction, il n’imagine plus sa maison sans piscine. de mai à octobre, la vie de la famille s’articule autour de ce plan d’eau. Les deux enfants du couple l’utilisent tous les jours, leur père chaque fois que son emploi du temps chargé lui en laisse le loisir. “Seule ma femme préfère rester au bord… et bronzer” s’amuse-t-il. Le lieu est devenu si agréable à vivre qu’il regrette presque de partir en vacances. “Même l’hiver, quand nous ne l’utilisons pas (pas question de nager entre octobre et avril, nous n’aimons que la chaleur !) Cette piscine réjouit la vue… J’espère bien garder cette maison le plus longtemps possible !”

La perfection absolue ? Peut-être pas tout à fait. Car un autre projet se profile déjà à l’horizon : un spa, d’intérieur cette fois. Mais ceci est une autre histoire…

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