Au cœur de la Sologne, le camping des Alicourts fait depuis sa création figure de précurseur. Mais c’est la création – en plusieurs étapes, budget oblige,  qui a permis à l’établissement de se développer et de devenir aujourd’hui une figure emblématique de l’hôtellerie de plein air.

Lorsqu’en 1980, les parents d’Evelyne et Michel Boudiou achètent la propriété des Alicourts, ils ont dans l’idée d’ouvrir un camping pour rentabiliser le lieu, et entraînent dans le projet, presque malgré eux, le jeune couple.  “C’était le début de l’expansion de l’hôtellerie de plein air, se souvient Evelyne. Michel et moi n’y connaissions rien ! Nos études en informatique ne nous avaient absolument pas préparés à la gestion d’un lieu accueillant du public ! D’autant qu’installer ce type d’établissement en pleine Sologne représentait à l’époque un pari risqué.”

Mais l’entreprise se développe. Dès 1996, Evelyne et Michel décident de créer leur première piscine, une première pour un camping de la région. “Aujourd’hui, pratiquement tous les campings décents ont leur piscine, précise notre entrepreneuse. Mais dans la région, nous avons été les premiers.”  En recherchant un fournisseur, ils mettent en concurrence Diffazur, dont ils ont apprécié les réalisations chez des concurrents et un entrepreneur local. “Le projet local était sympathique. Mais il s’agissait d’une toute jeune société, et nous n’avons pas voulu essuyer les plâtres, avoue-t-elle. Nous avons donc choisi Diffazur pour leur expérience.”

L’expérience se révèle positive, puisque Diffazur réalise par la suite toutes les étapes et évolutions du parc aquatique : la piscine pour enfants en 1998, une piscine à vagues en 2000 et enfin, en 2007,  le bassin d’hydrothérapie du spa, équipé de toutes les options imaginables : nage à contre-courant, bain à remous, lits de bulles, cascades, couloirs hydromassants, etc. Une adhésion totale ?

“En fait, tout n’a pas toujours été rose, concède Evelyne. Mais une entreprise parfaite n’existe pas, de nos jours. L’éloignement (Diffazur est ancré dans le Sud), un manque de suivi technique parfois sur le chantier… Si nous n’avions pas été là en permanence, nous aurions eu de vrais problèmes. Mais je ne peux pas jeter la pierre à Diffazur : ils souffrent, comme nous, comme toutes les entreprises françaises à l’heure actuelle, d’un manque de formation et de motivation du personnel. Heureusement, il n’y a rien à dire sur leur créativité et leur bonne foi. C’est pourquoi nous continuons à faire appel à eux. Et quand mon fils a décidé, l’année dernière de construire une piscine chez lui, c’est encore sur Diffazur que son choix s’est porté.”

Trente ans après sa création, le camping des Alicourts s’est taillé la part du lion sur l’hébergement touristique de la région. “Il est évident que notre parc aquatique a été un élément déterminant de la fidélisation des clients et du coup, de notre croissance, conclut Evelyne. mais aujourd’hui, toute l’hôtellerie de plein air mise sur le bien-être aquatique. le plus difficile, maintenant, c’est de conserver notre avance.”

Un défi de plus à relever pour la famille Dubouin, car la génération suivante a déjà attrapé le virus de l’hôtellerie… et des piscines inventives !

Pour en savoir plus :

 

http://diffazur.fr/

 

 

www.lesalicourts.com