Coiffure, beauté et bien-être sont des domaines trop voisins pour se priver de la possibilité d’étendre et de diversifier son activité quand l’opportunité se présente.

A Port-sur-Saône, en Franche-Comté, la séance chez le coiffeur reste un must incontournable. A la tête de ses quatre employées, Pascaline maîtrise bien son domaine. Ce qui ne l’empêche pas de garder l’œil ouvert et de guetter les opportunités. Est-ce de savoir que 80% des spas urbains américains sont tenus par des coiffeurs qui stimule son imagination ? Toujours est-il que, lorsqu’elle achète en 2011 avec son mari Philippe un bâtiment  pour s’agrandir, elle imagine très vite un espace de bien-être attenant pour satisfaire les besoins futurs de sa clientèle. Elle envisage même pour ce projet de s’associer avec une esthéticienne qu’elle connaît bien et de la laisser gérer l’espace.

Hélas, les projets sont une chose. Et la vie décide parfois différemment. L’esthéticienne déclare forfait. Mais Pascaline n’a pas dit son dernier mot. Elle embarque son électricien de mari dans l’aventure et décide de se lancer quand même. Elle consacre 120 m² à son centre, très vite baptisé “O bien-être”. Pour le choix des équipements et des fournisseurs, une seule direction : le Salon Piscine & Spa de Paris. Bras dessus bras dessous avec Philippe, elle arpente les allées, repère plusieurs fournisseurs. “Nous avons choisi Clair Azur, parce qu’à qualité égale, ils ont été plus rapides et plus performants dans l’établissement du devis”, commente Philippe, qui se souvient très bien de la phase préparatoire. “Nous ne le regrettons pas, même si nous avons vécu quelques couacs au moment de l’installation et du début de l’exploitation. Heureusement, le service après-vente s’est montré à la hauteur.”

Le choix se porte sur un spa, un sauna et un hammam. Ouvert en février 2012, l’espace bien-être peine un peu à trouver son public, même si les soins esthétiques ont attiré du monde. “C’est un peu normal, les gens d’ici ne connaissent ni le spa, ni le hammam, ni le sauna “, commente Philippe. “Il faut leur faire découvrir peu à peu.”

Mais Pascaline ne se décourage pas. Dans son salon de coiffure, elle milite ardemment pour l’espace “O Bien Etre” situé à quelques mètres. Et se réjouit des résultats. Aujourd’hui, il n’est pas rare qu’une cliente aille passer une heure dans le spa avant de venir se faire coiffer. Et la rentrée devrait encore stimuler la fréquentation !

 

http://www.clairazur.com/

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